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Culture, histoire, patrimoine ou simplement détente.
LIZIO
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LIZIO. L'éco-musée
des vieux métiers, le musée du poète férailleur
et l'insectarium.
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Les liens sur le thème LIZIO:
http://www.lizio.fr Site officiel de la mairie de LIZIO
http://www.poeteferrailleur.com L'univers du Poète ferrailleur.Un drôle de musée
à la campagne
http://www.ecomuseelizio.com
L'écomusée des Vieux Métiers
http://www.cidrerieduterroir.com
La fabrique de cidre artisanal à LIZIO
LA CHAPELLE CARO
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA CHAPELLE-CARO
La Chapelle-Caro tire son nom de la famille de la
Chapelle. La chapelle-Caro est un démembrement de la paroisse
primitive de Ploërmel. Elle est encore surnommée "La
Basse-Chapelle" ou "La Chapelle-sous-Ploërmel".
Après avoir appartenu à la grande seigneurie de Porhoët,
La Chapelle-Caro fait partie du domaine ducal à partir de
1168. La Chapelle-Caro est érigée en vicomté
en 1576, en comté au XVIIème siècle, et réunie
à la seigneurie de Crévy en 1630. Cette paroisse,
érigée en 1802, n'a pris le nom de "La Chapelle-Caro"
qu'à partir du XXème siècle, du fait de sa
proximité avec Caro. En 1790, La chapelle-Caro est détachée
de Ploërmel et érigée en commune du canton de
Caro pour être rattachée par la suite au canton de
Malestroit. PATRIMOINE de LA CHAPELLE-CARO
l'église Notre-Dame (1868), édifiée
en remplacement d'une ancienne église tréviale puis
paroissiale du XVIIème siècle, remaniée en
1711. L'église actuelle est en forme de croix latine. Une
tour carrée se trouve au bas de la nef. Les vitraux sont
postérieurs à 1870. L'église abrite une statue
de saint Fiacre (XVIème siècle). Une belle croix processionnelle
du XVIème siècle (1500-1550), en argent plaqué
sur âme de bois, est conservée à la sacristie
;
la chapelle Saint-Méen (XVIIème siècle). Cette
chapelle est remaniée en 1753 et en 1843. Le choeur et la
croix datent du XVIIème siècle. Le clocher est de
forme carrée. La chapelle abrite deux statues en bois polychrome
de saint Méen : l'une est datée de 1618, et l'autre
est datée du XVIIIème siècle ;
le château de Crevy (XIVème et XVIIIème siècles
et 1855). Le Crévy (ou Créveix) est une ancienne sergenterie
féodée de Ploërmel. Il s'agit d'un ancien oppidum
romain. Propriété successive des familles Bonabes
(vers 1149), Derval, Rougé (au XIVème siècle),
Châteaugiron, alias de Malestroit (au XVème siècle),
Chastel, Montejean, Tournemine, Quelenec (en 1563), Rogier (en 1602),
Descartes (en 1644), Brilhac (en 1741), Humbert, Brilhac (en 1809),
Poulpiquet du Halgouët (en 1812), Breil de Pontbriand de La
Caunelaye (en 1816). La seigneurie est érigée en comté,
en 1697, au profit de François Rogier. Le château est
au cœur du conflit (durant les guerres de religion) qui oppose
la famille Malestroit qui est catholique à la famille Rohan
de Josselin qui est protestante. Le duc de Mercoeur y avait garnison
; le parti du roi tenta vainement de s'en emparer. Le château
a été très remanié au XVIIIème
siècle par la famille de Brilhac et en 1855 par l'architecte
Jacques Mellet (ajout d'un corps de logis à l'Ouest, encadré
de deux tours). L'ensemble est restauré en 1966 et sert aujourd'hui
de musée du costume ;
le château de la Villeneuve. Siège d'une ancienne seigneurie
ayant appartenu successivement aux familles Mauléon (en 1426),
Houx, seigneurs du Bodel (en 1513) et Rogier. Le fief est réuni
à la seigneurie du Crévy. Le château possédait
autrefois une chapelle privée bénite le 15 février
1718 ;
le manoir de Bignon (XV-XVIème siècle). On y trouve
un pigeonnier. Le plus ancien bâtiment date du XVème
siècle et le second bâtiment date du XVIème
siècle. Le revers de ce dernier est percé de larges
baies et d'une porte en plein cintre ;
A signaler aussi :
le dolmen de la Maison Trouée (époque
néolithique), situé à La Ville-au-Voyer. Il
se compose d'une chambre de 4,30 mètres de long sur 2 mètres
de large et d'un vestibule ;
les rochers de Saint-Méen ;
l'allée couverte du Bignon et le Pas de Gargantua.
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LE ROC SAINT-ANDRE
http://www.ville-roc-saint-andre.fr/modules/contenu/contenu_mairie-roc-saint-andre_touristique_rub_4.html
La cervoiserie
"LANCELOT"
SAINT SERVANT / OUST
Bienvenue
à la ferme "Brénature"
La
chapelle Saint-Gobrien
PATRIMOINE de SAINT-SERVANT-SUR-OUST l'église Saint-Servais (XV-XVIIIème
siècle), reconstruite au XVIIIème siècle, puis
restaurée au XIXème et XXème siècles.
De l'édifice primitif, seules subsistent les arcades intérieures
et les chapelles latérales du XVIème siècle.
Le croisillon Nord est daté 1816. La sacristie est datée
1886. Le porche et le clocher datent de la fin du XVIIIème
siècle ou du début du XIXème siècle. Le
retable en bois polychrome date du XVIIIème siècle :
au centre se trouve un tableau de l'Ascension surmonté par
une Vierge de la Pitié, et de part et d'autre se trouvent des
statues de saint Servais et de saint Jacques. Les vitraux sont l'oeuvre
de Jean Bertholle, Elvire Jan et Jean Le Moal. L'église a abritée
jadis un chef reliquaire de saint Fabrien et une croix processionnelle
du XVIème siècle. A proximité, se trouvent trois
croix en granit ;
la chapelle Saint-Julien le Bois-du-Gué (XIVème siècle),
située au Bois-du-Gué et restaurée au XVIIème
siècle. La chapelle abrite un groupe en bois polychrome de
sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus, qui date du XVIIème
siècle ;
la chapelle Saint-Gobrien (XI-XIIème et XIV-XVIème siècles),
édifiée sur l'emplacement de l'oratoire de Saint-Gobrien
et restaurée au XVIème siècle (entre 1548 et
1549). Elle est construite vers 1400 grâce au mécénat
d'Olivier de Clisson, avec remploi de maçonneries romanes.
Elle est en forme de croix latine. Le bras sud du transept avec portail
date de 1548. Une pierre gravée, à l'extérieur
du croisillon Sud, porte l'inscription suivante : "Lan mil cinqcentz
quarante ouict fust ceste chapelle commencée, et en quarante
et neuff achevée : Le Garel fabrique en l'an". La chapelle
comprend aujourd'hui une nef simple, un transept à croisillons
très débordants et un choeur à chevet plat. La
nef, qui ne sert plus, reste seule de la construction romane et elle
est étayée de contreforts peu saillants (au-dessus de
la nef se trouvait jadis une chambre haute, destinée, dit-on,
aux malades qui venaient prier le saint). Lors de la reconstruction,
au XVIème siècle, la nef fut divisée en deux
parties égales par une grande arcade en tiers-point portée
sur des piliers à chapiteaux frustes. Des arcades semblables
limitent le carré du transept du côté des croisillons.
Transept et choeur ont été entièrement refaits
au XVIème siècle. Les fenêtres en tiers-point
ont des réseaux rayonnants et flamboyants : celui de la fenêtre
du chevet est formé seulement de quadrilobes et l'unique fenêtre
flamboyante de la nef a été percée en même
temps, ainsi que la porte méridionale en tiers-point, dont
les voussures sont moulurées d'un tore reposant sur des colonnettes
à chapiteaux garnis de feuillages. Un clocher carré
et trapu, avec flèche en ardoises, s'élève sur
le croisillon Nord. Le croisillon Nord, qui le supporte est voûté
d'ogives, alors qu'une simple charpente lambrissée couvre le
reste de l'édifice. Les sablières, sur le croisillon
Sud, sont ornées d'anges tenant des écussons unis. Le
vitrail ancien de la fenêtre du chevet, où l'on voyait
des écussons aux armes des Rohan et Clisson, bienfaiteurs de
la chapelle, a disparu pour faire place à un vitrail moderne
sans intérêt, mais on a conservé celui du XVIème
siècle qui orne la fenêtre du croisillon Sud et qui représente
saint Gobrien, sainte Catherine, saint Pierre, saint Thomas, saint
Paul et saint André. De mauvaises peintures, anciennes, mais
pauvrement restaurées au début du XIXème siècle,
sur le lambris du choeur, retracent la légende de saint Gobrien.
On y trouve deux autels avec baldaquins en bois sculpté et
ajouré, de style flamboyant, ainsi que le tombeau de Saint-Gobrien
(XIVème siècle), avec clôture en bois polychrome,
placé dans le choeur de la chapelle (la base du tombeau est
sculptée avec des oiseaux et divers animaux). Le chancel date
du XVème siècle. Un bas-relief en pierre date du XVIème
siècle. Les retables datent du XIVème et XVIème
siècles : l'un des retables comporte une Vierge à l'Enfant,
et l'autre retable comporte des statues de saints dont celle de saint
Christophe. La statue de saint Christophe, en bois polychrome, date
du XV-XVIème siècle (vers 1500). Le tronc de saint Gobrien
avec son ancienne serrure et une statue de saint Gobrien en bois polychrome
datent du XVème siècle. Le groupe de calvaire (XIV-XVIème
siècle), situé dans la nef montre Jésus crucifié
(entre sa mère Marie et l'apôtre Jean) : le Christ est
du XIVème siècle, tandis que les statues de la Vierge
et de saint Jean datent du XVIème siècle. Le trésor
renferme plusieurs pièces d'orfèvrerie du XVIème
siècle : un plat à offrandes en argent donné
en 1507 par J. de Trégouët, sieur de Kermahéas,
un beau calice et sa patène en argent doré, une grande
croix processionnelle en argent sur âme de bois, et, du XVIIème
siècle, le chef-reliquaire de saint Gobrien, en plâtre
doré ;
la croix de Rougentin (1879) ;
le château du Castel (1760-1780), propriété de
la famille Castel et de la famille La Bourdonnaye. Les communs sont
du XVIIème siècle. Cette seigneurie possédait
autrefois un droit de moyenne justice. Propriété de
Pierre de Castel en 1477. En 1788, François Marie Clément
de Castel est qualifié de "chevalier, seigneur comte de
Castel, baron de Sérent, Quily, Kergolher,...". Ce château
a été restauré au XIXème siècle.
La façade de l'édifice est flanquée de deux ailes
perpendiculaires. Sa chapelle privée est dédiée
à Saint-François ;
le château de Kerglas (XIXème siècle), propriété
de l'ancienne seigneurie du Gras devenue Kergras. Cette seigneurie
a appartenu en 1544 à Magdeleine Jarnigon, qui épousa
Guillaume Ruaud, sieur de La Hélouaye. Cette terre passe en
1596 entre les mains de la famille Picaud qui la conserve jusqu'au
XVIIème siècle. L'ancien manoir a été
remplacé au XIXème siècle par le château
actuel. Il a été racheté en 1986 par la famille
Lavoivre ;
le manoir de Guermahia (fin du XVème siècle), propriété
de la seigneurie de Guermahéas (ou Guermahia) qui possédait
un droit de moyenne justice et qui appartenait à la famille
Trégouët, puis à la famille Bonin. On trouve un
Jehan Tregoet (ou Trégouët) en 1481 ;
le manoir de Carmenais (XVIIème siècle), propriété
de la seigneurie Carmenet, appartenant à la famille Lesquen.
On y trouvait autrefois une chapelle privée en ruine en 1890
;
la maison du prêtre (1672), située à l'Hôpital
Robin. Elle porte sur le linteau de la baie du premier étage,
l'inscription "FFP MR LE GAL" (fait faire par Messire Le
Gal) ;
la maison de chapelain (fin du XVIème siècle) accolée
à la chapelle Saint-Gobrien ;
les maisons de Saint-Gobrien (XVIIème et XVIIIème siècles)
;
les moulins à eau de Guillac, de Carmenet ou Carmenais et les
moulins à vent des Placelles, de Trefarouet, de Moyeux, de
Rosane ; |
JOSSELIN
Sites
officiels: Pays
de Josselin Ville
de Josselin
SERENT
Liens Le
musée du costume breton de Sérent
Le
musée de la résistance bretonne 
PATRIMOINE de SERENT l'église Saint-Pierre (XIV-XV-XVIème et XIXème
siècles). L'église de Sérent comprend une nef
de trois travées, un transept et un choeur dont les collatéraux,
dans le prolongement des bas-côtés, sont terminés
par le même chevet plat. Les quatre piliers principaux remontent
au XIVème siècle. Le chœur, le transept et la première
travée de la nef, parties les plus anciennes, datent entre
1409 et 1432. Le carré du transept n'est, en réalité,
que la première travée, transformée plus tard
par l'adjonction de deux chapelles. Les grandes arcades en tiers-point,
limitant ces deux travées, sont portées par de lourds
piliers à colonnes engagées. La nef a été
refaite au XVIème siècle : elle communique avec les
bas-côtés par des arcades en tiers-point pénétrant
dans des piliers polygonaux. La décoration extérieure
des fenêtres, surmontées de gâbles, et celle des
portails sont faites d'éléments flamboyants et Renaissance.
Le portail occidental, en plein cintre, est flanqué de pilastres
à pinacles encadrant une grande accolade. Celui du Sud, divisé
en deux baies en anse de panier, est également surmonté
d'une grande accolade flamboyante. Le clocher, qui s'élevait
sur la dernière travée de la nef, a été
reconstruit entre 1885 et 1890 par l'architecte vannetais Diberder.
L'église est couverte d'une charpente datée, sur la
sablière Nord, de 1601. L'église possède huit
pignons, un escalier monumental, un toit à longs pans, une
flèche polygonale ponctuée de quatre clochetons et douze
vitraux. Le vitrail du "Sacré-Coeur du calvaire de sainte
Suzanne", oeuvre de l'atelier Latteux-Bazin, date de 1893-1898
et l'on y voit la famille de Kergoët. La Pietà, en bois
de chêne, date du XVIème siècle. L'église
renferme un calice en argent et revêtu d'or, oeuvre de l'orfèvre
Henri Dufeu et qui date de 1672. On y voyait autrefois et dès
1300 le tombeau de la famille Sérent, les seigneurs prééminenciers.
Jean de Sérent, seigneur de Tromeur, y est exhumé dans
un tombeau de marbre blanc, orné de statue couchée ;
la chapelle Sainte-Suzanne (1500-1550), située près
du village de Quéhellec. Elle se compose d'une nef unique terminée
par un choeur à trois pans dont les fenêtres flamboyantes
sont percées à l'extérieur dans de petits pignons.
Le chevet à trois pans est de type Beaumanoir. Les rampants
du toit sont décorés d'animaux formant gargouilles.
Les portes en plein cintre sont moulurées d'un simple tore.
Un clocheton carré, en pierre, s'élève sur le
pignon occidental. On y voit encore quelques fragments de vitraux
aux armes de Sérent, et un retable en bois sculpté,
de style flamboyant, dont les panneaux grossièrement peints
représentent des scènes de la Passion et de la vie de
sainte Suzanne. L'édifice est remarquable par ses vitraux et
ses fresques qui couvrent les murs de sa nef : les peintures, découvertes
en 1837, représentent des scènes des croisades et datent
du XVIème siècle. La chapelle abrite une statue de "Sainte
Anne avec la Vierge et l'Enfant Jésus", en bois polychrome,
qui date de la fin du XVIème siècle. A partir du XVIIème
siècle, on trouve quatre nouvelles statues (saint Yves, sainte
Suzanne, sainte Marguerite, ...) ;
la chapelle Saint-Symphorien (XVI-XVIIème siècle), située
au village de Coëtboux ou Couesboux. Elle est de forme rectangulaire
et dotée d'un vaisseau unique avec lambris de couvrement. La
chapelle abrite une statue de la Vierge à l'Enfant et une statue
en bois de saint Symphorien datée de 1500-1550 ;
l'ancienne chapelle Saint-Jacques (XVIIème siècle),
située jadis au village de Launay-Quinho ;
l'ancienne chapelle Saint-Barnabé, reconstruite au XVIIIème
siècle dans un lieu isolé ;
l'ancienne chapelle Saint-Sébastien (XVIIIème siècle),
située jadis au village des Hayes ;
l'ancienne chapelle Notre-Dame, reconstruite au XIXème siècle
au village des Broussettes ;
le calvaire-autel, situé près de la chapelle Sainte-Suzanne,
date du XVIème siècle. Ce calvaire comporte un large
soubassement précédé d'un autel et dominé
par cinq balustres étagés. Quatre colonnes latérales
entourent le fût central qui figure l'agonie du Christ ;
la croix de Le Croizo (XIII-XIVème siècle). Elle est
fichée dans une dalle de granit ;
la croix sculptée, située aux Prescles et découverte
en 1944 ;
le manoir de Tromeur (XV-XVIèmes siècle et XVIIIème
siècle), propriété de Jean de Sérent.
La seigneurie avait autrefois un droit de haute, moyenne et basse
justice. Puis le manoir est successivement la propriété
des familles Delhoaye (Symon Delhoaye en 1427), Hingant (en 1436),
d'Avaugour (Julien d'Avaugour en 1536), Francheville (en 1630), Collobel
du Bot-Langon (en 1664), Brébian (à la Révolution),
Kergoët, Gazeau des Boucheries, La Vallée et Givry. Il
est remanié en 1740 par J.F de Collobel et de l'édifice
primitif, ne subsistent qu'un portail et une tour qui abrite un escalier.
Le corps de logis date du XVIIIème siècle. On y trouve
un puits et un colombier ;
le manoir de la Villegros (XVIIème siècle). La seigneurie
de la Villegros (ou Ville-Gros) est la propriété successive
des familles Le Blaye ou Blay (au XV-XVIème siècle,
Eon Le Blay en 1464 et en 1481, Raoul Le Blay ou Le Bloy en 1536),
Bruban (en 1639), Beaucamp, Maitrot de Varenne (en 1812), Kerarmel,
La Villetanet et Buteau. On y trouve une chapelle privée dédiée
à Saint-Joseph qui date de 1636. Un bâtiment supplémentaire
est ajouté au manoir au XIXème siècle ;
le château de la Salle (XVIIème siècle), reconstruit
vers 1820. Il possédait autrefois un droit de haute justice.
Propriété de Renaud de la Salle en 1427, de Thébaud
de la Salle en 1464, et du sieur de Carné en 1536. Il était
la propriété de la baronnie de Sérent qui le
conserve jusqu'au XVIIIème siècle. Il devient ensuite
la propriété de la famille Guerri, conseiller au Parlement
de Bretagne. Ce château est acquis à la Révolution
par le comte de Cramezel de Kerhué ou Kerhoué, puis
par le vicomte Charles de Couëssin et ses descendants (les familles
Kowalski et Pellegrin). Le domaine possède un logis principal
du XVIIème siècle remanié au XIXème siècle.
Il possède une aussi un puits, une chapelle privée et
un calvaire ;
le manoir de Bohurel (1613). Siège de l'ancienne seigneurie
du Bot-Hurel, avec droit de moyenne justice, ayant appartenu successivement
aux familles Bohurel (en 1360), Guillaume Le Voyer et Johannet Heraud
(en 1427), Jehan Guillart (en 1464), et Antoine Juzel (en 1536), Jean
de Luxembourg et dame Raoulette Cado son épouse (en 1604),
Le Goesche, sieur de Réron (en 1770), Le Corre, Omez (depuis
1975). Le manoir est restauré au XVIIIème siècle.
Brûlé par les Allemands en 1944, il est à nouveau
restauré au XXème siècle ;
le château de la Houletière. Siège de l'ancienne
seigneurie de la Ville-Raix ou Ville-Rée qui possédait
un droit de haute, moyenne et basse justice. Propriété
successive des familles Sérent (au XIVème siècle),
Guillaume des Forges (en 1460), Louis du Val (en 1536), Jean des Prés
de La Bourdonnaye (en 1660) et de l'abbé de Brignac (en 1770)
;
le château de la Rivière. Siège de l'ancienne
seigneurie de la Rivière ayant appartenu à une branche
cadette de la famille Sérent. Propriété de Geoffroy
de Sérent en 1464 et de François Sérent en 1536.
Il possédait autrefois une chapelle privée ;
le château de Rohéan (XVème siècle), en
ruines vers 1840. Siège de l'ancienne seigneurie de Rohéan
avec droit de moyenne justice ayant appartenu successivement aux familles
Callac (Guyon Callac en 1464, et la famille Callac est mentionnée
aussi en 1513), Le Carné, seigneurs de Castelan-Rohéan
(en 1680), du Bot, Boisset (en 1770). Au XXème siècle,
Mlle de Brellé fit don de la demeure à l'évêché
qui le revendit vers 1914 à la famille Payen. Il devient en
1919, la propriété de la famille Briand ;
le manoir de la Ville-Quélo. Siège d'une ancienne seigneurie
ayant un droit de haute justice et appartenant à la famille
Sérent en 1770. On mentionne Guillaume de Lanvaux et Hervé
Vaillant en 1427, et le sieur de Brignac en 1536. Il possédait
autrefois une chapelle privée ;
la maison de 1610 et les maisons qui datent du XVIIIème siècle
;
la fontaine de Bréman ;
les moulins à eau de la Salle, de Tromeur, de Brévent,
de Marzac, de la Ville-Baud, de la Vallée, du Rhun, et les
moulins à vent des Coëts, de la Bourdonnaye, de Pinieux,
de Brambily ;
A signaler aussi : de
nombreux débris de tuiles, de briques et de poterie dans les
villages de Pouz-Melan, Ville-ès-Bretz et Trégaro ;
des enceintes fortifiées près du village du Crouézio,
Ville-au-Rouge ;
des retranchements près de Bot-Hurel, au sud du village de
la Vieille-Ville (lande de Pinieuc), au sud du village des Glétins
(la camp du Madry) ;
au bord du chemin vicinal de Sérent au Roc Saint-André,
vingt quatre tombelles d'environ 2 mètres de hauteur, placées
sur quatre rangs parallèles dirigés du nord au sud ;
à l'est du village du Glétin, sur la lande du Guerno,
vingt petites tombelles réunies en groupes de trois ;
un cromlech, situé non loin du château de la Rivière
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PLOËRMEL
Liens: office
de tourisme l'horloge
astronomique pays
de Ploërmel coeur de Bretagne Ploërmel.com circuit
des Hortensias
L’ancienne cité des ducs de Bretagne,
aux portes de l’antique forêt de Brocéliande, dévoile
les charmes de son centre ancien et de son très grand lac.
Un lieu de séjour idéal pour les adeptes du tourisme
vert et des loisirs nautiques.
Ancienne cité des ducs de Bretagne, Ploërmel a conservé
de nombreuses empreintes de son prestigieux passé au centre-ville.
Outre les vestiges des fortifications, vous pourrez admirer les ruelles
bordées de belles demeures tels la maison des Marmousets (1586)
et l’ancien hôtel des ducs de Bretagne (1150) dans la
rue Beaumanoir, la maison Bigarré (XVIe), rue des Francs-Bourgeois,
ou encore le cloître des Carmes (XIIIe) ainsi que la jolie chapelle
bleue Sainte-Marie des Carmes (XIXe). Cette dernière abrite
deux œuvres de l’artiste Valérie Rauchbach mais
aussi des expositions du 15 juin au 15 septembre (tél. 02.97.74.02.70).
L’église Saint-Armel, de style gothique flamboyant
et Renaissance (XVe), présente un magnifique portail nord.
A l’intérieur, notez la beauté de ses verrières,
dont l’arbre de Jessé (1552), et les tombeaux des ducs
Jean II et Jean III.
Le musée Jean-Marie de Lamennais évoque la vie du
fondateur de la congrégation des Frères de Lammenais.
Dans la cour, une très belle horloge astronomique (1850-1855),
comptant un ensemble de 10 cadrans, est classée monument
historique. Au même endroit, vous découvrirez également
un musée de sciences naturelles (1 bd Foch. Tél. 02.97.74.06.67).
Base de détente
L’allée couverte de La Ville-Bouquet se dissimule dans
un joli site champêtre au confluent du Ninian et de l’Yvel.
Le Lac au Duc est l’endroit idéal pour pratiquer les
sports nautiques. D’une surface de 250 hectares, c’est
l’un des plus grands lacs naturels de Bretagne. Randonnée
à pied, voile, pêche, il prête son cadre à
quantité de loisirs verts et aux moments de détente.
La base nautique invite à la pratique du catamaran, du canoë
ou encore du ski nautique (tél. 02.97.74.14.51). Il est possible
d’en faire le tour à pied en quatre heures (16 kilomètres)
au départ du parking de l’hôtel Roi Arthur.
Sur ses rives, un golf de neuf trous offre également de
bonnes possibilités d’améliorer son swing (tél.
02.97.73.64.64).
Ploërmel pratique 7.525 habitants
: "Ploërmelais". Paris (416 km), Rennes (67 km),
Vannes (47 km).
Mairie : place de la Mairie. Code postal: 56800. Tél. 02
97.73.20.73. Office de tourisme : 5, rue du Val. Tél. 02.97.74.02.70;
fax. 02.97.73.31.82
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PLOËRMEL. Le lac au Duc. Le château de Trécesson.
Le golf.
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LA FORET DE BROCELIANDE 
Brocéliande, l'enchanteresse. A 50km à l'ouest de Rennes, la forêt de Brocéliande
(ou forêt de Paimpont) s'étend sur 7 000 hectares.
Pratique
Office de tourisme : 37, avenue de la Libération 35380 Plélan
le Grand- Tel : 02 99 06 86 07
Site : broceliande-pays.com
Une forêt de légende
Les fabuleuses légendes dont elle est censée être
le théâtre l'ont rendue célèbre : ce sont
celles du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde, inspirées
de personnages historiques des Vème et VIème siècles.
Ces légendes permirent, au IXème siècle, d'établir
un lien entre croyances celtiques et christianisme. De nos jours,
les visiteurs se rendent encore dans la forêt, intrigués
par le mystère et la magie que l'on prête aux lieux.
A voir en forêt de Brocéliande
Le principal intérêt du site repose sur son caractère
mythique ; de nombreux points évoquent directement la légende
: la "fontaine de Jouvence", le "tombeau de Merlin"
(dans lequel le célèbre enchanteur aurait été
enfermé vivant par la fée Viviane), le "Val sans
retour" où la fée Morgane emprisonnait les chevaliers
du roi Arthur, ainsi que la Fontaine de Barenton à laquelle
on attribue des propriétés magiques : si l'on verse
l'eau de la Fontaine sur une pierre appelée "le perron
de Merlin", il se peut qu'il pleuve... L'ensemble de ces lieux-dits
confère à Brocéliande un caractère ludique
qui ravira petits et grands : elle est la forêt idéale
pour une promenade en famille, permettant aux parents d'initier leurs
enfants à l'environnement forestier dans une ambiance particulière.
Un dernier conseil : il est agréable de compléter une
balade en forêt par une visite de l'église de Tréhorenteuc,
l'"église du Graal". Restaurée à partir
de 1943, la neuvième station de son chemin de croix représente
désormais Jésus tombant aux pieds de la fée Morgane. La balade à faire : Sur le chemin du
Val sans retour, il est conceillé de passer par le Chêne
à guillotin et le Jardin aux moines. Le premier est un arbre
creux haut de dix mètres, à l'intérieur duquel
dix personnes peuvent entrer (on dit qu'un prêtre réfractaire
si réfugia durant la Révolution). Quant au second, il
s'agit d'un monument mégalithique à la fonction (religieuse
ou rituelle) non déterminée, mais vieux de plus de 3500
ans. Ces deux éléments, l'un naturel, l'autre construit
par l'homme, rajoutent au mystère et à l'enchantement
des lieux. |
MALESTROIT
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La place du Bouffay. |
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L'église Saint-Gilles. |
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La rivière: l'Oust et le
Canal de Nantes à Brest. |
Et ... bien sûr ...
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LA
GACILLY.
Le Moulin du Pont et le fameux espace "Yves Rocher". |
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LA ROCHE BERNARD |
ROCHEFORT EN TERRE |
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Et puis ... VANNES
et le GOLFE DU MORBIHAN, la porte vers la mer, les plages
et l'océan. |
et bien plus encore ..
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